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La vérité du jour

"Pour qu'un livre se vende bien, il faut qu'il y ait une belle fille sur la couverture, et il se vendra d'autant mieux qu'il y aura moins de couverture sur la belle fille!" Victor Hugo (eh oui, déjà à cette époque...).
Samedi 29 mars 2008

Ca y est, nous avons enfin créé un véritable forum, avec un nom de domaine!!
Vous le trouverez en accès permanent sur la droite dans la rubrique "Tes rendez-vous".

Sinon, cliquez tout simplement
ICI pour pouvoir discuter dès maintenant!

publié dans : What's up? communauté : La gazette des blogs
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Samedi 29 mars 2008


Quoi de mieux, pour fêter le retour en activité de notre blog, que mes récentes péripéties avec un Boulet, catégorie Number One? J'aurais pu publier cet article dans la série "J'ai testé..." (la drague au cybercafé). Mais j'ai trouvé le cas si intéressant qu'il méritait bien une nouvelle rubrique.
L'objet de notre étude aujourd'hui sera donc le Relou Récidiviste. Ah, vous le connaissez aussi?
Un jour, alors que j'étais privée de connexion Internet à domicile (dur!), j'ai dû aller au cybercafé du coin. Pas si proche que ça, en fait, aussi me suis-je rendue à l'arrêt de bus. En oubliant un objet technologique fort utile: mon lecteur mp3. J'étais donc à la merci du moindre relou de passage. Le crétin ne se fit pas attendre, jamais de trève pour les relous. Classique: le coup du je te demande à quelle heure passe le prochain bus.
 Y a les horaires affichés à deux mètres d'ici, banane. Un moment d'absence, que dis-je, d'inconscience: j'ai répondu à sa requête. Et c'est parti pour une heure de bonheur.
Dans le bus, il s'asseoit en face de moi (forcément), me sort le blabla habituel (t'es charmante, très jolie patati patata tu fais quoi dans la vie, moi je vends des moquettes) - il aurait mieux fait de la fumer, comme ça il m'aurait laissée tranquille -, descend à la même station que moi (couru d'avance), me demande mon numéro (j'ai pas de téléphone - héhé nulle comme réponse!! de nos jours la plupart des gens ont un portable, quand même! -,  veut me donner le sien - je t'appellerai pas, j'en ai rien à faire de ton numéro -, me demande mon prénom - qu'est-ce que ça peut te faire, pas envie de te connaître-, t'as un copain? oui (combien de copains fictifs auront été mobilisés pour se débarrasser des relous?!), bref, ça n'en finit pas.
       Je comprends que je suis tombée sur ce genre de relou catégorie superglu puissance ultime (c) (dédicace à Naïma). Il va s'asseoir à son poste et moi, comme par hasard, on m'affecte au siège situé à côté du sien. Là, je consulte mes mails (que peut-on faire d'autre dans un cybercafé?), je regarde les stats de mon blog, je discute un peu sur Msn. Le relou tourne la tête vers moi, ça fait un moment qu'il se tait, il  a peut-être enfin capté, c'était peut-être le temps nécessaire à l'info pour monter au cerveau, je ne sais pas moi... Et là, il ouvre la bouche pour dire quelque chose d'à peu près aussi insignifiant que sa personne, c'est logique: "Tu regardes tes mails?" Je crois entendre le cri d'un corbeau dans la plaine. Je suis dans un cybercafé et l'autre con, il me demande si je regarde mes mails. Vas-y, regarde ce que j'écris, tant que t'y es. Aucune gêne. Je déteste les cybercafés, aucune intimité possible. Excédée, je relate l'exploit à une amie sur Msn, qui me rétorque: "T'aurais dû lui répondre 'Ben non, je me gratte le cul'". Fou rire. Evidemment, tout le monde me regarde, avec un regard noir, d'un air de dire "mais qu'est-ce qu'elle a, elle est débile, cette fille". M'en fous. Je m'en vais comme une princesse.
Je pensais que la sortie du cybercafé allait faire sortir ce relou de ma vie. Manque de pot, ce pot de colle va se manifester deux fois encore...

La deuxième fois, je sortais de mon cours de hip-hop (ne riez pas), je décide d'attendre le bus. Qui vois-je, à côté de moi? Le relou du cybercafé. En personne. Il me demande: "Il arrive bientôt, le bus?", ce à quoi je réponds : "Ouais, il arrive", bien sèchement, signe de tête en direction du bout de la rue à l'appui. Et je m'empresse de me munir de cet objet technologique mentionné plus haut. Histoire de bien lui faire comprendre que j'en ai rien à faire, de sa tronche de cake. Ouf.

Enfin, faisant sienne la maxime du jamais deux sans trois, le relou du cybercafé est revenu à la charge. Encore une histoire de bus (je devrais songer à arrêter de le prendre, je crois que ça me ferait pas mal). J'étais assise, en train de lire un bouquin, mp3 sur les oreilles (une vraie sécurité!), quand le bus s'arrête à une station, pour laisser monter quelqu'un. Et là, je vois vaguement - je regarde par la fenêtre - que ce quelqu'un prend place sur le siège d'à côté, sans me bousculer, ni même me frôler. Le voilà qui lance un "Pardon", comme s'il m'avait touchée. Ca y est. Les ennuis commencent. Je tourne la tête. Qui vois-je? Le relou du cybercafé!!! Encore lui!!! Malgré mon mp3 qui cette fois ne me sera d'aucun secours, le voici qui engage la conversation. "Je t'ai déjà vue quelque part". Inspirée, je lui réponds: "Ca doit être pour ça que j'y vais plus." Un bide. Il enchaîne: "T'habites dans le quartier? Parce que c'est pas la première fois que je te vois... blablabla". Enragée, je balance un "Ouais, ben fous-moi la paix" vengeur.
Et là, c'est le drame. Voilà notre relou qui monte en grade de relouterie, pour me traiter implicitement de salope, puisque je ne réponds pas à ses avances (tristement classique, là encore, des dragueurs à deux balles blessés dans leur fièreté de mâââle en rut, qui n'ont rien d'autre à faire de leur vie que de pourrir celle des filles qu'ils croisent sur leur chemin!!). "Ouais, c'est pas la peine d'être agressive, moi aussi je peux être agressif gnagnagna..." Je le laisse s'énerver tout seul, débiter son flot de paroles, et pour toute riposte, monte le volume de mon mp3.
Je crois que je l'ai vexé. Il descend à la prochaine station. Quel dommage.

Tout ça pour dire que j'en ai marre de ces faux mecs qui ne comprennent pas que l'on n'est pas intéressée, pire encore, qui nous insultent lorsqu'on ne les trouve pas à son goût. S'il m'aborde encore, je crois que je vais être méchante et l'attaquer sur son physique. Eh oui, nous vivons dans un monde sans pitié.

                           

par NNN publié dans : Le relou de la semaine communauté : La gazette des blogs
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Jeudi 27 mars 2008
griffes.jpg

Tremblez, mes lecteurs, tremblez,
Car dès demain, et pour de vrai, j'annonce mon retour fracassant!
L'envie d'écrire me taraude, assez minaudé, retournons à nos baudets!!

J'envisage sérieusement de créer un vrai forum dans les prochains jours - je suis sur une piste - pour que vous aussi puissiez nous faire part de vos expériences, qui, je ne le doute pas, furent enrichissantes, avec cette créature fort répandue, j'ai nommé, le Boulet.

Je ne vous cacherai pas non plus mon envie d'élargir quelque peu mon champ d'action à divers sujets de société. Parce que je ne suis pas que "Célibataire", je suis également (voire même avant tout) "Vénère". Et j'ai une sale manie: une tendance à avoir un avis sur à peu près tout. Je vous rassure, le blog ne va pas se transformer en tribune politique (il y aurait tant de choses à dire, en plus je ne me reconnais nulle part), ni virer débat éthico-philosophico-rasoir. Mais quand j'aurai quelque chose à dire, qui mérite d'être entendu à mon sens, je le dirai.

Je songe enfin (?) à créer une rubrique dans l'esprit de "La main tendue" de Femme Actuelle (ça existe toujours?) : soumettez-moi votre témoignage, votre problème (pas trop compliqué quand même!) et je tâcherai d'y répondre, dans un grand élan d'amitié, de compassion, je dirais même de spiritualité après tout, car
si vous deviez résumer votre vie aujourd'hui, vous diriez que "c'est d'abord des rencontres, des gens qui vous ont tendu la main peut-être à un moment où vous ne pouviez pas, où vous étiez seul chez vous. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée. Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, vous diriez le miroir qui vous aide à avancer.
Alors ce n'est pas votre cas, puisque vous au contraire, vous avez pu, et vous dîtes merci à la vie, vous lui dîtes merci,vous chantez la vie, vous dansez la vie, vous n'êtes qu'amour. Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd'hui vous disent "Mais comment fais-tu pour avoir
cette humanité?" Hé ben vous leur répondez très simplement, vous leur dîtes "c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique mais demain qui sait peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi". (Pour les Geeks comme moi, vous pouvez adhérer au groupe Facebook "Pour tous ceux qui chantent la vie, qui dansent la vie, qui ne sont qu'amour", et reprendre le flambeau de la pensée universaliste d'Edouard Baer dans Astérix et Obélix contre Cléopâtre. Je vous avais bien prévenus qu'on ne ferait pas dans le programme Arte.
Cliquez là.)

J'attends vos requêtes avec impatience et aurai le plaisir de vous retrouver demain soir pour un article mitonné aux petits oignons.

En attendant, Mesdemoiselles, gardez l'oeil ouvert: ils sont PARTOUT !!! Qui? Mais les boulets, pardi!!

                                                                        boulet-est-dans-la-place.jpg
                                                                                     http://magickim.free.fr/ (un blog bien sympa)

                                                                                                                                          






par NNN publié dans : What's up? communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Mardi 4 mars 2008
d-bord-.jpgMais  n'ayez crainte, je reviens bientôt! Prochainement, vous  :
    -  apprendrez l'utilité cachée  du mp3;
    -  lirez un nouveau volet  de  la série "J'ai testé", avec en guest star le relou du cybercafé, qui obéit à la règle des jamais deux sans trois;
    -  apprendrez à vous défendre en milieu hostile (j'ai testé la Nuit de l'Essec);
    - et surtout, vous apprendrez à  oublier votre célibat !!

                                     

                                                                        Princess Erika - Faut que j'travaille

publié dans : What's up? communauté : La gazette des blogs
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Samedi 2 février 2008
rien-a-cirer.jpg




Ca faisait un petit moment que je ne m'étais pas exprimée. Un peu déprimée la dernière fois, cette fois-ci je suis blasée.
Non seulement j'ai rien de folichon à vous raconter, mais en plus j'ai aucune inspiration.
Tout ce que je peux dire, c'est que le concept même de mon blog ne me branche même plus! Les couples, au-delà de l'agacement qu'ils me procurent, ne suscitent pas une once d'envie ou d'admiration de ma part. Les potes qui se lamentent sur leur célibat me gonflent encore plus.
Au lieu de sangloter sur votre sort, VIVEZ, bon sang!!
Tout ça, c'est rien que des FAUX problèmes.
Je ne travaille pas pour SOS célibataires en détresse.
J'ai pas de copain? Mais comment pourrait-il en être autrement? Tous des nazes!! Rien à cirer.
T'as pas de copain/copine et tu viens me voir pour t'en plaindre? Passe ton chemin. Rien à cirer.


                                                                                                                       
par NNN publié dans : Kestatwa? communauté : Des.illusions
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Dimanche 13 janvier 2008

Gossip-girl.jpgIt looks like everybody's enjoying a delightful life, hanging out with boys, 'scuse with the one boy, while I'm staying here with my tears, « all alone with my fears ». Time to raise my voice. I want you to all know that I'm not scared of a romantic life, I'm just afraid of not getting it !

Petit intermède en V.O., sans doute inspiré par un séjour à l'étranger (en version anglaise, donc), suivi d'un visionnage intensif des 13 premiers épisodes de Gossip Girl en V.O., LA série dont vous devez avoir déjà entendu parler. Pour le moment, elle n'est pas diffusée en France, donc on se fournit sur les sites où les séries sont dispo en streaming, ou encore on se procure la came sur Dailymotion. Il va falloir maintenant affronter le manque pendant une semaine (?), le temps que l'épisode 14 soit mis en ligne, étant donné qu'il n'a pas encore été diffusé dans son pays d'origine. C'est donc une chroniqueuse en rehab qui prend son clavier pour enfin écrire une suite à l'histoire des Celibataires veneres. Une suite à son histoire. Où Gossip Girl n'aura servi que de prétexte pour introduire le sujet de cet article providentiel, que vous attendiez depuis trois semaines au moins... Eh oui, que voulez-vous, décembre-janvier est une période très chargée pour les étudiants. Vous l'aurez deviné, votre chroniqueuse préférée (?) préfère regarder des séries destinées aux ados, alors qu'elle-même n'est déjà plus une ado, plutôt que de tenir à jour son blog. Le comble, c'est qu'elle mate une série où il est justement question d'une blogueuse qui raconte la vie des autres. En l'occurrence, sur ce blog, c'est de ma vie – romancée – dont il s'agit. N'essayez pas de discerner le vrai du faux, sachez juste que la vérité se situe quelque part entre les lignes. Mais peu importe. Alimenter ce blog, rédiger des chroniques, c'est pour moi l'occasion d'exercer ma fibre artistique (d'aucuns remettront en cause l'emploi d'un tel qualificatif). Il va de soi que je ne raconte pas exactement ma vie, que je ne relate pas précisément ce que je pense, mais je m'en approche. Trève de bavardages. Venons-en aux faits: je regarde encore des séries pour les ados parce qu'après tout, il n'y a pas si longtemps, j'étais encore une ado. Et puis parce que j'aime bien les choses légères (eu égard à mes études, dont le quotient de légèreté est inversement proportionnel). Eu égard à ma vie aussi, qui manque sacrément de légèreté, de fantaisie, de superficialité. Gossip girl, Dawson (ça date), toutes ces séries qui ne sont peut-être plus de mon âge, je les regarde non seulement parce que ça me divertit, mais aussi parce que ça me permet de vivre par procuration une adolescence que je n'ai pas eue. L'adolescence telle qu'on se la représente idéalement. Bien sûr, personne ne peut prétendre à l'idéal, mais certaines personnes n'ont pas du tout connu ce qui fait la vie d'une adolescente. Vous avez vu le film College Attitude? Ben voilà, c'est pas très loin de moi. Alors je regarde des dvd en attendant peut-être, d'avoir une vie de jeune étudiante qui corresponde plus à l'idée que tout le monde s'en fait, en tout cas que j'aurais aimé avoir (peut-être n'est-il pas encore trop tard?).

Tout se passe comme si je n'avais pas le droit de m'amuser comme les autres jeunes de mon âge, comme si je n'avais pas le droit moi aussi à cette chose sans doute fantastique que l'on appelle l'Amour (et bien que nombreuses ici soient les personnes qui s'en plaignent, force est de constater qu'elles continuent de le chercher, comme quoi ce n'est pas une condition si détestable – CQFD). Moi aussi, je veux pouvoir me promener dans les rues de Paris avec un garçon attentionné qui m'aime pour ce que je suis et que j'aimerais pour les mêmes raisons. Je veux moi aussi faire partie de cette catégorie de jeunes qui ont une vraie vie de jeune. Mais pour l'instant, tout se passe comme si j'avais une carte de non-membre. Et j'avoue que je ne suis plus seulement vénère, mais que je désespère!!

                                                                                                NNN.


                                   gossip-girl2.jpg

 

par NNN publié dans : L'amour, c'est beau (parfois) communauté : De la Vie
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Samedi 8 décembre 2007




Les sportifs de haut niveau et autres entrepreneurs, d'industrie ou de leur vie, et les gens qui réussissent en général, ont souvent en commun une caractéristique. Ils essaient. Ils ont fait leur la maxime bateau et creuse du « Qui ne tente rien n’a rien ». Or, par définition, celui qui tente prend un risque, car il ne connaît pas à l’avance l’issue de son expérience. Et celui qui prend un risque s’expose aux échecs. Il en va de même dans les relations garçons-filles. Voilà le lien entre l’obscure économie et le flamboyant thème de prédilection des Célibataires Vénères. Il existe donc dans les deux cas, inévitablement et invariablement, des échecs pour celui qui essaie. Le seul moyen de ne pas subir l’échec est de ne pas essayer. L’échec fait partie intégrante du cours normal de l’existence.

La peur de l’échec, justement. Parlons-en. Vous connaissez sans doute ce syndrome, cette paralysie qui conduit à dire « Je ne peux pas » et « Je n’en suis pas capable ». La simple peur de ne pas réussir devient autoréalisatrice. Car, en n’essayant pas, là est l’échec le plus cuisant. A qui viendrait l’idée stupide d’espérer gagner au Loto sans valider son bulletin ? La prise de risque est le ticket d’entrée à toute expérience…

Mais, actuellement, le rapport au risque semble avoir changé. Et, surtout, le citoyen moderne, qu’on ne présente plus, l’incarnation de l’être représentatif de son temps, ne prend plus de risques en amour. Or, l’amour est risqué.

 

Grâce à cette introduction, nous pouvons maintenant parler de l’engagement. L’engagement est le plus gros risque possible. Il serait intéressant de lancer un sondage. Préférez-vous faire l’amour sans préservatif à une inconnue ou vous engager pour deux ans de votre vie avec cette même personne. Je mettrais ma main à couper que la seconde proposition rassemblerait le plus de suffrages.

 

S’engager, c’est choisir, et c’est aussi renoncer. Un choix implique forcément une renonciation dans l’univers de l’engagement. A l’heure ou la modernité met face à une myriade, une multitude de choix, ou ne pas choisir justement est possible via le choix multiple. Lire plusieurs journaux, avoir plusieurs radios, trente meilleurs amis, plusieurs partenaires (merci Meetic), comment peut-on s’étonner de ce grand problème qu’est l’engagement ? L’engagement contraint à renoncer à une certaine abondance, quantitative, et met face au défi de l’onde qualitative. Les relations sont devenues des consommables. Comment s’étonner de la crise actuelle ? Car si l’engagement a toujours été plus naturel pour la femme que pour l’homme, et cette donnée est liée à nos comportements ancestraux, désormais cette difficulté à s’impliquer concerne aussi la gent féminine, dans des proportions toutefois moins importantes. Il est plus risqué de tout miser sur une personne, comme toute sa fortune sur un seul coup au Casino, que de diversifier ses investissements, amoureux. L’économie, et la sagesse nous l’apprennent.

 

Paradoxalement, le désir de s’engager n’a jamais été aussi fort, et sincère. Le mythe du Prince Charmant a la peau dure. L’aspiration à trouver son âme sœur est toujours présente. Mais que valent ces concepts de nos jours ? Comment différencier ce qui relève du souhait personnel le plus sincère, de l’héritage de la morale religieuse ? L’âme sœur existe-t-elle, ou s’agit-t-il d’une formule de conditionnement destinée à favoriser le mariage, qui a traversé les âges pour nous parvenir, à peine édulcorée et moins totalitaire que jadis, jusqu’à cette époque laïcisée ?

 

Mis à part dans certains milieux, la liberté d’union est aujourd’hui presque totale. L’obstacle entre le vouloir et le pouvoir est aussi mince que  la barrière qui sépare le concevable du possible. Alors, entre rêve et pragmatisme, entre foisonnement d’opportunité et vœux de fidélité, comment s’en sortir ? C’est bien simple. L’engagement doit être un aboutissement, et pas un principe préétabli.

                                                                                                                                                            

par Eric publié dans : Les grands (d)ébats de toujours communauté : De la Vie
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Vendredi 30 novembre 2007

 




Pas trop le temps de publier une note bien  sentie. Comme lot de consolation, j'ai pensé à une  chanson pour laquelle j'ai eu un coup de  coeur...

No comment !!

                                                        Nolwenn.


par NNN publié dans : Kestatwa? communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Samedi 24 novembre 2007

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Les différents visages de la personne timide

Au programme aujourd'hui: tenter de démonter les idées reçues sur la timidité. Message à l'égard des non-timides principalement (les veinards!). Le timide se cacherait-il derrière un masque? C'est ce que nous allons voir.

 


Se débarrasser de sa timidité n'est pas chose aisée. C'est pourquoi il faut procéder étape par étape. D'ailleurs, je ne vous dis pas que vous allez un jour dire adieu à votre satanée timidité, non, la timidité est perfide, elle sait se faire oublier un instant pour mieux se révéler au grand jour au moment où c'est le plus gênant. Que vous disais-je, la timidité est une lutte de tous les jours. Lutte contre les peurs insensées qu'elle engendre, mais lutte également contre ce sentiment même de timidité, ce trait de caractère, qui aux yeux de nombreuses personnes vous définit. Vous êtes timide et comme si ça ne suffisait pas, vous êtes résumé à cet aspect de votre personnalité, vous êtes catalogué, et le mot fait mal: « lui/elle, c'est un(e) timide. » Comme si vous ne redoutiez pas assez le jugement des autres, il faut qu'au surplus vous soyez défini comme timide. Ce qui occasionne bon nombre de raccourcis que je ne peux que déplorer.

Premièrement, timide = coincé. Vous connaissez le proverbe tant médiatisé par les campagnes de publicité de la marque Mc Cain. Un bon conseil, cultivez le mystère à ce sujet. Ca leur fera les pieds. On n'est pas des patates!

Deuxièmement, timide = faible. Or, qui mieux que vous peut supporter les remarques? La timidité, si elle ne vous définit pas, a toujours fait partie de vous, depuis votre plus tendre enfance. Il va sans dire qu'au bout d'un moment, les réflexions, moqueries et autres quolibets vous passent largement au-dessus. A commencer par "T'as perdu ta langue?", en passant par "Deux de tension" - rapidement abrégé, la fréquence aidant, en un "Deux de tenss", sans oublier les élégants et déplacés "Mongol", "Il/Elle vient de la Mongolie". Humour, quand tu nous tiens.

 

Troisièmement, timide = passif. Entendre par là qui se laisse porter par le cours des évènements car n'y participe pas de manière visible. Les timides seraient-ils d'affreux manipulateurs? Ha, ha, qui sait? N'avez vous jamais remarqué, vous autres timides, l'influence que vous exercez sur votre entourage, l'attention extrême qu'ils vous manifestent lorsqu'au cours d'une conversation animée à laquelle vous évitiez de prendre part, vous prenez enfin la parole? Votre faiblesse et votre douceur apparentes exercent plus d'impact sur les autres que vous ne le pensez. On vous donnerait les meilleures intentions. Et pourtant, qui peut prétendre sonder vos pensées, vous qui êtes l'incarnation même du mystère?

 
Quatrièmement, timide = introverti. D'autant plus stupide que de nombreux timides sont des extravertis, chez qui la timidité n'est pas apparente et pourtant bien présente, et qui la dissimulent derrière des artifices comportementaux.

Cinquièmement, timide = souffrant d'un complexe d'infériorité. Vous souffrez peut-être (certains rectifieront « sans doute », bande d'ignorants) d'un manque de confiance en vous dans la sphère sociale et en particulier amoureuse. Mais votre attitude réservée vous permet d'occuper une position d'observateur privilégiée. Ce qui vous a naturellement permis de constater qu'il y a beaucoup d'imbéciles sur Terre. Et que vous êtes plus réfléchis et plus sensés que pas mal de monde. Certains diront qu'en fin de compte, les timides ne sont que des êtres malsains, hypocrites et hautains qui refusent de sympathiser avec tout le monde parce qu'ils ont une trop haute opinion d'eux-mêmes. Là, j'avoue qu'en tant que timide authentique, j'aurai du mal à vous contredire totalement. [Quelle impertinence, ma foi, en ce moment!]

Sixièmement, timide = pas très exigeant(e). C'est bien connu, vous êtes timide donc vous n'attirez pas spontanément la sympathie du sexe opposé. Lequel ressent à la fois indifférence envers vous (inaccessible) et peur de vous faire peur (et de recevoir un gros vent). Mais certains intrépides réfléchissent moins et s'imaginent que si vous êtes timide, personne ne s'intéresse à vous, donc vous êtes au contraire la personne la plus disponible qui soit. Et bien non! S'il peut s'avérer que vous n'êtes pas très populaire, vous n'en avez pas moins des exigences. Vous n'êtes pas désespéré(e). Car, au fond, vous êtes comme les autres: une personne entière, qui ne se résume pas au trait le plus marquant de sa personnalité, mais un personnage dans toute sa complexité et ses paradoxes, avec des aspirations, un idéal de vie.

Et enfin, septièmement, le comble derrière tout ça, c'est que l'on vous traitera de dévergondé(e) si, par extravagance, vous adoptez un comportement qui ne colle pas avec la catégorie à laquelle vous appartenez (enfin, celle que l'on vous a arbitrairement attribuée). Quel timide n'a pas eu l'occasion, au collège, d'entendre: « Alors, on se dévergonde? » parce que vous avez un jour enfin osé vous révolter, donner votre opinion contraire, déconner ou tout simplement rire aux éclats? Le fou rire, le moment de folie ne seraient-ils que l'apanage des gens extravertis? Voir le Raccourci n°1. Ce type de réflexion engendre un effet pervers: le timide, par crainte d'être montré du doigt pour un comportement qui ne correspondrait pas à celui socialement attendu, va avoir tendance à s'inhiber encore plus.


Au vu de tous ces éléments, le timide apparaît comme un être complexe, paradoxal. Mais qui ne l'est pas? Alors halte aux idées reçues!


Je termine sur une note joyeuse avec une chanson; je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais elle me donne la... patate ;) !!

                                                                                                   


 

par NNN publié dans : Journal d'une fille timide communauté : De la Vie
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Mercredi 21 novembre 2007
L'atmosphère  a  été plus lourde  ces derniers temps sur le blog.  Les Célibataires vénèresjake-1.jpg se sont insurgés contre les  ennemis du célibat, contre les clichés,  chacun y allant de ses propres arguments. Ne trouvez-vous pas qu'il est grand temps de détendre l'ambiance? Un peu de légèreté, que diable! Mais vous savez que je suis là pour vous offrir du glamour! Glamour toujours, avec cette semaine un prince très charmant: l'acteur Jake Gyllenhaal. Ben oui, fallait bien ça pour une rubrique qui n'est finalement pas hebdomadaire! J'imagine quelle a pu être votre frustration... Il fallait un lot de consolation à la mesure de votre déception!

Pourquoi Jake Gyllenhaal? Tu me poses la question? Si j'avais été ado en phase avec la période posters de boys' bands, j'aurais sûrement scotché le portrait de Jake sur mon mur, que j'aurais balayé d'un trait de feutre rebelle "I want you! I need you!" (spéciale dédicace, elle se reconnaîtra!). Si j'étais une actrice américaine, je m'arrangerais pour faire jouer mes relations et obtenir une rencontre impromptue (!) avec Mister Gyllenhaal. Mais je ne suis ni américaine, ni actrice, alors je me console en écrivant un article. Figure-toi, lectrice, que j'ai dû parcourir Google à la recherche de photos pour agrémenter ce post - oui, dure tâche...

jake-2.jpg
Sa filmographie
: il a joué, entre autres, dans Donnie Darko, Le Jour d'après, Preuve irréfutable, Jarhead, Le Secret de Brokeback Mountain, Zodiac (film au casting décidément irréprochable, voir article premier du nom dans cette catégorie). Allez avoue que toi aussi, tu rêverais de te retrouver dans une bibliothèque froide et encerclée par la neige, même si c'était la fin du monde, juste pour te réfugier auprès du feu issu d'un autodafé de livres de mathématiques, aux côtés de ton sauveur Jake... Un aventurier, en somme. Prête pour un tour à cheval dans la montagne? J'ai un peu peur des chevaux, mais dans ces conditions, je m'estime capable de gérer.

Ce sera tout pour aujourd'hui. Pour le reste, il me semble que les photos parlent d'elles-mêmes...        
                          
                                                                                                    

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par NNN publié dans : Le prince charmant de la semaine communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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